GENESIS Part. I : les dimensions
Etapes initiales : créations de l’univers, ses dimensions et ses limites.
Par souci de simplificité, je garde le même nombre de dimensions que dans le monde dans lequel j’interviens avec vous, c’est-à-dire quatre. La différence réside dans la qualification de ces dernières. Je m’explique ; j’ai décidé d’établir deux dimensions spatiales (contre trois) et deux dimensions temporelles (contre une seule). A ce niveau, on peut imaginer physiquement mon univers comme étant une feuille de papier.
Intuitivement, la complexité semble, en toute logique, réduite. Or, vous allez voir, cela ne change pas grand-chose et au contraire, amplifie l’importance des limites.
J’ai dès lors choisi d'associer par paires chacune des dimensions des deux types selon les contraintes suivantes : une dimension de limite infinie est toujours associée avec une dimension de limite finie. Ici, la feuille de papier se transforme en ruban de longueur infinie.
A ces dernières viennent se greffer les dimensions temporelles. Pour répondre aux contraintes que je me suis imposées, un déplacement infini dans le sens de la longueur est limité dans le temps alors qu’un déplacement fini dans le sens de la largeur est illimité temporellement.
Pour compliquer le tout, j’ajoute la loi suivante : malgré la valeur finie d’une dimension, il est impossible d’en atteindre la limite.
Une fois arrivée en fin de piste, dans le cas d’un déplacement physique selon la largeur, la particule élémentaire (cf. Part. II : la matière) se retrouve instantanément à son antipode. Cela ne s’explique pas par un lien physique entre les deux « bords » (le ruban devient un cylindre, ce qui engendre une troisième dimension spatiale, ce qui va à l’encontre de la première loi), mais bien par le fait que l’univers créé s’étend sur une surface impliquant deux faces distinctes. Cette remarque est purement théorique étant donné qu’elle est imperceptible concrètement, à cause de l’évolution temporelle permanente engendrant un déplacement constant de la matière, passant d’une face à l’autre et réciproquement.
A propos des déplacements longitudinaux, illimités dans la distance mais pas dans le temps, l’illusion demeure. En effet, si les cycles de temps sont bien finis, le nombre de cycle est lui infini.
Pour conclure, il faut savoir qu’inévitablement de nouveaux concepts naissent d’une telle disposition spatio-temporelle (regard avancé ou retardé sur le temps en un même endroit, interférences et déphasages temporels, etc.) sur lesquels je reviendrai bien entendu ultérieurement.
revivre, pour un instant seulement, cet instant qui boulversa l'humanité. alors que je n'avais même pas encor pied sur Terre..c'était en 1969
tout le monde a droit à 15 minutes de célébrité dans sa vie. avec ma prétention, j'estime avoir droit à être une divinité pour le reste de ma vie.
à l'heure où le clepsydre est devenu obsolète, j'estime au plus profond de mon crâne écervelé que les anarchistes sont aussi idiots que les fascistes, voire plus dangereux. mais pour vous caresser dans le sens du poil, voici un morceau que j'affectionne particulièrement :
